mercredi 8 février 2012   
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Parloir des Fous  Parloir des Fous


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ALES TU M'INSPIRES  ALES TU M'INSPIRES Réduire

Alès. Ritournelle

 

Chaque été, un Fort Vauban

Résonne de mille voix

Toutes à l’unisson sur une même voie

Le public tourbillonne en un ban

Alès. Vibre

 

Vauban se jurait militaire

Semant ses forts sur toute la France

A l’affût, toujours ses défenses

Contre un potentiel ennemi, la guerre

Alès. Misère

 

C’était sans compter qu’un jour un fou

Le ferait chanter par passion

Parce qu’habité de chansons

Fallait faire résonner le garde fou

Alès. Rêve

 

Les pierres  vieillissent, se rident

Mais ne se dérobent point

Ainsi les sillons des hommes de poing

Creusent les visages de rides

Alès. Eternelle

 

Jamais ne se démodent les mélodies

Ni  ne s’érodent les mots

Starmania offre ses maux

Aux fervents de douces folies

Ales. Evanescence

 

De tous ses feux le soleil suffoque

Les voix s’éraillent de haut en bas

Starmania ôte ses vieux bas

Emanent rires et chaleurs loufoques

Alès. Parure

 

Atmosphère travailleuse de fourmis

Murmures s’élèvent de ces murs

L’opéra grandit d’émotions mûres

Sur le clapotis des notes Mi

Alès. Chante

 

Explose le talent des voix

La joie de l’ensemble des cœurs

Inondés de la lumière des chœurs

Vauban se rit de ces choix

Alès. Applaudit

 

Quand le fort se pare de ses draps

De silence au couleurs automnales

Quelques écharpes de brumes l’emballent

Que c’est beau se souvenir « j’étais là »

Alès. Nostalgie

ARLETTI

Alès. Ritournelle

 

Chaque été, un Fort Vauban

Résonne de mille voix

Toutes à l’unisson sur une même voie

Le public tourbillonne en un ban

Alès. Vibre

 

Vauban se jurait militaire

Semant ses forts sur toute la France

A l’affût, toujours ses défenses

Contre un potentiel ennemi, la guerre

Alès. Misère

 

C’était sans compter qu’un jour un fou

Le ferait chanter par passion

Parce qu’habité de chansons

Fallait faire résonner le garde fou

Alès. Rêve

 

Les pierres  vieillissent, se rident

Mais ne se dérobent point

Ainsi les sillons des hommes de poing

Creusent les visages de rides

Alès. Eternelle

 

Jamais ne se démodent les mélodies

Ni  ne s’érodent les mots

Starmania offre ses maux

Aux fervents de douces folies

Ales. Evanescence

 

De tous ses feux le soleil suffoque

Les voix s’éraillent de haut en bas

Starmania ôte ses vieux bas

Emanent rires et chaleurs loufoques

Alès. Parure

 

Atmosphère travailleuse de fourmis

Murmures s’élèvent de ces murs

L’opéra grandit d’émotions mûres

Sur le clapotis des notes Mi

Alès. Chante

 

Explose le talent des voix

La joie de l’ensemble des cœurs

Inondés de la lumière des chœurs

Vauban se rit de ces choix

Alès. Applaudit

 

Quand le fort se pare de ses draps

De silence au couleurs automnales

Quelques écharpes de brumes l’emballent

Que c’est beau se souvenir « j’étais là »

Alès. Nostalgie

ARLETTI