Alès. Ritournelle
Chaque été, un Fort Vauban
Résonne de mille voix
Toutes à l’unisson sur une même voie
Le public tourbillonne en un ban
Alès. Vibre
Vauban se jurait militaire
Semant ses forts sur toute la France
A l’affût, toujours ses défenses
Contre un potentiel ennemi, la guerre
Alès. Misère
C’était sans compter qu’un jour un fou
Le ferait chanter par passion
Parce qu’habité de chansons
Fallait faire résonner le garde fou
Alès. Rêve
Les pierres vieillissent, se rident
Mais ne se dérobent point
Ainsi les sillons des hommes de poing
Creusent les visages de rides
Alès. Eternelle
Jamais ne se démodent les mélodies
Ni ne s’érodent les mots
Starmania offre ses maux
Aux fervents de douces folies
Ales. Evanescence
De tous ses feux le soleil suffoque
Les voix s’éraillent de haut en bas
Starmania ôte ses vieux bas
Emanent rires et chaleurs loufoques
Alès. Parure
Atmosphère travailleuse de fourmis
Murmures s’élèvent de ces murs
L’opéra grandit d’émotions mûres
Sur le clapotis des notes Mi
Alès. Chante
Explose le talent des voix
La joie de l’ensemble des cœurs
Inondés de la lumière des chœurs
Vauban se rit de ces choix
Alès. Applaudit
Quand le fort se pare de ses draps
De silence au couleurs automnales
Quelques écharpes de brumes l’emballent
Que c’est beau se souvenir « j’étais là »
Alès. Nostalgie
ARLETTI
Alès. Ritournelle
Chaque été, un Fort Vauban
Résonne de mille voix
Toutes à l’unisson sur une même voie
Le public tourbillonne en un ban
Alès. Vibre
Vauban se jurait militaire
Semant ses forts sur toute la France
A l’affût, toujours ses défenses
Contre un potentiel ennemi, la guerre
Alès. Misère
C’était sans compter qu’un jour un fou
Le ferait chanter par passion
Parce qu’habité de chansons
Fallait faire résonner le garde fou
Alès. Rêve
Les pierres vieillissent, se rident
Mais ne se dérobent point
Ainsi les sillons des hommes de poing
Creusent les visages de rides
Alès. Eternelle
Jamais ne se démodent les mélodies
Ni ne s’érodent les mots
Starmania offre ses maux
Aux fervents de douces folies
Ales. Evanescence
De tous ses feux le soleil suffoque
Les voix s’éraillent de haut en bas
Starmania ôte ses vieux bas
Emanent rires et chaleurs loufoques
Alès. Parure
Atmosphère travailleuse de fourmis
Murmures s’élèvent de ces murs
L’opéra grandit d’émotions mûres
Sur le clapotis des notes Mi
Alès. Chante
Explose le talent des voix
La joie de l’ensemble des cœurs
Inondés de la lumière des chœurs
Vauban se rit de ces choix
Alès. Applaudit
Quand le fort se pare de ses draps
De silence au couleurs automnales
Quelques écharpes de brumes l’emballent
Que c’est beau se souvenir « j’étais là »
Alès. Nostalgie
ARLETTI